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I-SUR LA COTE LA D’ IVOIRE
La guerre est terminée. La paix est revenue en Côte d’Ivoire. Le premier Ministre et chef de l’Etat l’ont clairement signifiée le 30 juillet dernier à Bouaké. Nous nous en réjouissons, d’abord en tant que ressortissant de Zouan-Hounien et Danané. Nous sommes les plus heureux parce que nous avons le plus soufferts des affres de la guerre. Allez dans vos champs, retournez à l’école. Le gouvernement travaille à consolider le processus de pacification et nous leur apportons notre soutien total. Laissons le passé derrière nous. Mais n’oublions pas que nous venons de très loin. Serons nous des coudes pour construire notre pays. Notre belle patrie .
II-SUR SA CANDIDATURE AUX PROCHAINES ELECTIONS PRESIDENTIELLES
Vous l’avez souhaité. Vous l’appelez de tous vos vœux. Vous avez prié nuit et jour. Vous avez adoré tous les dieux. Vous évoquez les noms de nos ancêtres sur vos fils que nous sommes. Je suis candidat aux prochaines élections présidentielles. Je suis prêt à défendre l’UDPCI. Je suis disposé à combattre toutes les adversités pour parvenir au trône d’Etat. De quoi aurai-je peur quand nuit et jour vous m’accompagnez de vos bénédictions.
Soyez sereins. Ne vous laissez pas distraire. La victoire n’est pas loin, mais le chemin qui y mène est semé d’embûche. Vous ne croyez tout de même pas que nous allons prendre le pouvoir si facilement. Il faut qu’on accepte de se battre, de souffrir parfois. Mais nous y parviendrons. Parce que GUEÏ Robert a versé son sang. Il a fait un grand sacrifice qui ne saurait rester sans suite. La Côte d’Ivoire a besoin d’un leader et d’une nouvelle génération pour un nouveau départ. Nous incarnons cette vision.
III-SUR L’UDPCI
Notre parti se porte de mieux en mieux.
Beaucoup de choses se disent. Mais il n’y a qu’une seule vérité. L’UDPCI demeure une force politique qui compte sur l’échiquier politique nationale. Les agitations et autres impostures actuelles ne sont que l’initiative de personnes qui se trompent de combat. Ils ne sont pas en adversité avec Mabri. Ils ne sauraient être mes adversaires. Je me bats à l’échelle nationale. Je me bats pour la conquête du pouvoir de l’Etat par l’UDPCI. Les autres s’agitent pour inféoder notre parti au plus offrant.
Ils bafouent la dignité de tout un peuple en se pavanant avec des chefs sur les sentiers et rues du pays.
Seule leur conscience leur indiquera si la voie qu’ils empruntent est la meilleure. Dans tous les cas, faites moi confiance, comme moi je vous fait confiance.
Ensemble nous porterons le drapeau de l’UDPCI sur des sommets. Refuser de vous faire balader par des actions dont vous ne maîtrisez pas ni la portée, ni les tenants. Soyez sereins et engagés. La victoire est au bout de l’effort.
IV-AUX FEMMES ET AUX JEUNES
Il n’y a que par vous, que l’on bâtira le devenir de ce pays. Les jeunes représentent l’avenir et les femmes le devenir. Oui, nous allons vous aider parce que vous le méritez. C’est grâce à vous, nos mères, nos sœurs, nos tantes que nous nous nourrissons, que nous vivons. C’est par vous jeunes que nous poursuivrons l’œuvre de nos prédécesseurs. Vous trouverez auprès de moi, l’oreille attentive du grand frère. Vous méritez d’aller à l’école, de faire de bonnes études. Vous méritez que l’on vous offre des emplois. Pour ceux qui sont au village, vous méritez de travailler dans un minimum de conditions. Nous allons vous aider. Chaque fois que je pourrais, je vous aiderais.
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