Depuis le Samedi 04 juillet 2009, il est désormais de notoriété que le plus agité des ténias logés jusque là dans les entrailles de l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire a sorti la tête des eaux des tumultes qui, et qui entravait énormément le bon fonctionnement du parti à la lumière des textes qui le régissent.
Nous allons faire l'économie du récit des faits que la presse ivoirienne s'est chargée de largement diffuser aussi bien au niveau national que partout dans le monde entier . Les déclarations calomnieuses et haineuses du sieur Siki Blon blaise appellent à des constats qui ensuite, invitent à tirer toutes les conséquences qui résultent logiquement d'une telle sortie de route.
Le bon sens convient avec nous qu'il s'agit là d'un autre cas patent d'insubordination et de défiance vis-à-vis de l'autorité du président au sein du parti à travers des propos outragés, mensongers et incitant à la violence.
L’objectif ainsi visé est de ternir l'image de marque du président Albert TOIKEUSSE MABRI, candidat de l'UDPCI aux élections présidentielles du 29 novembre 2009. Plus loin, les propos du sieur Blon ont achevé de confirmer tous les soupçons légitimes qui ont de tout temps couru sur sa vieille complicité avec le pouvoir FPI non seulement dans la planification de l'assassinat du président robert GUEI qui selon lui faisait ombrage à sa popularité dans le département de Man; mais aussi dans le funeste projet de faire disparaître à jamais l'héritage politique de Robert GUEI au cas où il échouerait dans sa tentative à amener l'UDPCI à faire allégeance au parti de Laurent Gbagbo. Tout cela nous convie à nous interroger : qu'a pu donc proposer Laurent Gbagbo au sieur Blon pour trahir jusqu'à ce point? Jusqu'où compte arriver Blon dans sa dérive? Qui entraîne-t-il avec lui? Qui au sein du parti de GUEI reste encore au service du FPI? A quoi s'expose-t-il comme sanction au regard des textes sortis du Congrès des 09 et 10 avril 2005?
Si pour les quatre premières questions le temps qui est un autre nom de Dieu nous apportera les réponses appropriées, la dernière trouve déjà une réponse sans équivoque.
« Jupiter rend fou celui qu'il veut perdre » dit le sage. Blon a touché le fond de sa carrière politique tristement célèbre jalonnée de centaines d'accusations d'assassinats de cadres de l'ancien cercle de Man par des pratiques occultes. A tort ou à raison c'est cette idée qui a toujours traversée et qui traversera toujours la pensée de ses co-regionnaires à chaque évocation de son nom et à chaque passage de son ombre. Nous voyons bien que contre MABRI, il a échoué sur tous les plans. C’est un adage africain qui dit que ce qui passe toujours la nuit se trompe un jour et passe dans la journée à la surprise de tous avec son visage hideux. Qui connaît bien les textes de l'UDPCI sait que les jours du militantisme politique de Blon à l'UDPCI sont terminés. Et c'est au vu de ces textes que la coordination UDPCI du royaume d'Espagne invite la direction du parti à convoquer d'urgence un Bureau Politique pour entendre ce dernier en vu de tirer toutes les conséquences de ses actes qui plus est se sont mués le week-end dernier en des tentatives de meurtre sur des responsables de base du parti dans le département de Man .
Un parti politique aussi responsable comme le nôtre ne saurait laisser perdurer de telles pratiques en son sein. Blon a toujours été un incorrigible indiscipliné au sein du parti, trop c'est trop , ça suffit comme cela ! Autant le parti est dirigé, autant il doit prendre des sanctions exemplaires à l'encontre du sieur Blon comme il a toujours su le faire dans de semblables cas de figures. en politique dit-on, chacun se détermine, Blon s'est déterminé, nous invitons la direction du parti et le Bureau Politique à l'aider à assumer son choix.
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