A la question de savoir pourquoi il soutenait l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire et son Président, Dr Albert TOIKEUSSE MABRI dans la bataille présidentielle prochaine, un ami journaliste au sein d’une rédaction de la place m’a confié ceci : « Ce parti, sous la houlette de son jeune Président a réalisé en moins de dix ans ce que certaines formations politiques n’ont pu réaliser en 20 ans ». Des propos pour le moins flatteurs mais très révélateurs, expression de la reconnaissance du travail abattu par Albert TOIKEUSSE MABRI et son équipe depuis le Congrès d’avril 2005.
Si l’on se réfère aux comptes rendus, aux reportages et autres analyses aussi nombreux que divers, dans la presse, des évènements qui jonchent la marche du Parti arc-en-ciel, l’on est convaincu de ce que l’UDPCI compte sur l’échiquier politique national. Sur les quatorze (14) parutions quotidiennes permanentes que compte le champ de la presse écrite, chacune, durant le trimestre écoulé a inscrit au moins par deux fois, l’UDPCI à la manchette. Les journaux les plus hostiles ne sont pas en reste.
Le Secrétaire Général de l’UDPCI, le Professeur Alassane Salif N’DIAYE a sans doute raison quand il affirme : « Quand l’UDPCI s’enrhume, la Côte d’Ivoire tousse ».
Dans la forme, les militants peuvent être fiers de toute l’attention que leur accorde la presse nationale et partant l’ensemble des Ivoiriens, malgré la visible animosité de certains adversaires politiques. Les plus sceptiques avaient même prédit la mort prématurée de ce Parti.
Sa naissance par césarienne doublée de son orphelinat précoce, donnaient des raisons de ne point croire en ce groupe. Sans doute est-ce l’une des motivations pour lesquelles des individus peu courageux et sans convictions ont vite fait de tourner casaque et s’en aller vers des horizons dits « mielleux »?
Mais l’UDPCI a résisté. Elle s’est forgé une âme de gagneur dans un corps de résistant. Un observateur de la scène politique nationale affirmait que ce Parti ressortait toujours plus fort de ses adversités. Les crises que l’on peut qualifier de crise de croissance n’ont en rien entamé l’ardeur et l’abnégation de ses militants et sympathisants.
Mieux aujourd’hui, ils sont de plus en plus nombreux, ceux des Ivoiriens qui fondent un réel espoir en ce Parti. La preuve tangible est sans doute la mobilisation exemplaire et sans équivoque dont l’UDPCI et son Président sont l’objet à chacune de leurs tournées et lors des parutions publiques. Hier irascibles à l’UDPCI, les Agoras et la FESCI harcèlent pratiquement ATM d’invitation.
L’UDPCI avance. Cependant le chemin à parcourir est encore long et surtout semé d’embuches. Parmi les difficultés à surmonter se trouve en bonne place l’unité de l’équipe. « Tant que nous resterons unis, rien ne nous arrivera », ne cesse de répéter le Président MABRI. Message bien perçu.
L’union ne fait-elle pas la force ?
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