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Le candidat de l’UDPCI à l’élection présidentielle était l’invité mercredi dernier de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI). Au cours de cette tribune d’échange, le Dr Albert TOIKEUSSE MABRI a présenté son programme de gouvernement aux patrons.
Le Président de l’UDPCI, candidat à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire était le mercredi 09 décembre 2009, face au Patronat, dans le cadre des rencontres avec le secteur privé. Au cours de ce déjeuné-débat, le Dr Albert TOIKEUSSE MABRI qu’accompagnait une forte délégation du Parti, a expliqué pendant près d’une heure d’horloge, les différents axes de son programme de gouvernement aux membres de la CGECI, très attentifs.
Le Président du Parti Arc-en-ciel a d’entrée de jeu, dépeint un tableau des plus sombre de l’état dans lequel se trouve la Côte d’Ivoire, avant d’indiquer que l’UDPCI a fait le choix du Libéralisme Social qui vise à assurer plus d’équité dans la répartition des fruits de la croissance entre les différents acteurs du développement, selon le mérite.
Entrant dans le vif du sujet, l’orateur a expliqué avec aisance, ses ambitions pour la Côte d’Ivoire.
Sur la question de l’environnement, le candidat de l’UDPCI entend appliquer le principe mondialement connu du « pollueur-payeur » ; industrialiser le traitement des déchets dans le sens de leur transformation en énergie renouvelable, et procéder à la réhabilitation, ainsi qu’à la promotion des réserves et des parcs publics.
S’agissant de la politique féminine, le Dr Albert TOIKEUSSE MABRI opte pour une « discrimination positive ». Il entend notamment faire bénéficier à la femme en situation monoparentale, des allocations familiales. En outre, il compte, une fois à la tête de l’exécutif, procéder à la création d’un projet d’assistance à la réinsertion des filles mères, et des ex-prostituées.
Abordant la politique budgétaire, l’invité de la CGECI a indiqué qu’il entend non seulement promouvoir la transparence et l’équité dans l’exécution budgétaire et la gestion des taxes prélevées, mais également améliorer les performances des instruments de gestion des finances publiques afin de réduire les délais de traitement.
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